Dans la presse

L’article de la Nouvelle République paru le 01 juillet suite au conseil municipal du 27 juin au début duquel a été donné à Madame Adrast une photocopie de la pétition avec 253 signatures. Le courrier distribué à chaque conseiller municipal (lire ici) a provoqué un retour sur les questions des commissions et du référendum. Si les choses ont été quelque peu éclaircies par rapport aux commissions le flou le plus total demeure quant au référendum.

Commune nouvelle : la procédure est relancée

La remise d'une copie de la pétition au maire (à droite). - La remise d'une copie de la pétition au maire (à droite).

 La remise d’une copie de la pétition au maire (à droite).

 

Le projet de création d’une commune nouvelle entre Montreuil et Saint-Ouen est reporté, avec participation populaire après les vacances.

Ils sont une dizaine à suivre les débats du conseil municipal dans la salle de Saint-Ouen-les-Vignes, ce lundi soir. Cette réunion, toujours publique, n’attire des spectateurs qu’en période électorale ou quand un débat agite la commune. Ce soir-là, c’est le cas. Avant le début de la séance, la maire, Marie-Joëlle Adrast, est interpellée par la représentante du collectif d’information sur la fusion Saint-Ouen – Montreuil, qui lui remet une copie de la pétition lancée depuis quelques semaines pour demander plus d’informations et un référendum local sur le projet de fusion de ces deux communes en une commune nouvelle (lire NR des 14 et 25 mai et 3 juin). Elle comporte 250 signatures.

Des groupes de travail ouverts au public

Si le sujet n’est pas à l’ordre du jour des délibérations du conseil ce lundi-là, il est abordé à la fin de la réunion, en questions diverses.
Suite à ce mouvement de protestation et au report du projet qui devait être ficelé fin juin, les élus avaient décidé, courant juin, de relancer la réflexion avec la population. Lundi soir a été annoncée la création de six groupes de travail au sein desquels figureront deux élus et deux habitants de chaque commune, avec un adjoint au maire responsable de groupe. Les sujets abordés seraient la gouvernance, les finances, les ressources humaines, les services aux habitants, les affaires scolaires, la politique associative, les conséquences d’un changement de nom, etc.
Ces groupes seront mis en place dès la rentrée et les habitants pourront s’inscrire entre le 1er et le 15 septembre dans les mairies. S’il y a trop de candidats, il y aura tirage au sort.
Ces groupes devraient rendre leurs conclusions pour ensuite réaliser un projet concret. C’est seulement après cette démarche qu’une « consultation de la population pourrait être envisagée ». Cette procédure devrait être entérinée lors du prochain conseil municipal de Saint-Ouen, le 21 juillet. Mais lors de ce conseil, Mme Adrast posera aussi cette question de confiance à l’ensemble des élus : « Compte tenu du fait que les autres communes limitrophes ne sont pas prêtes actuellement, êtes-vous prêts à travailler uniquement avec Montreuil pour le moment ? » De la réponse des élus de Saint-Ouen-les-Vignes dépendra la suite des événements. Pour ceux de Montreuil, la question a déjà obtenu une réponse. La fusion est une évidence.
Mme Adrast souligne qu’il n’y a plus de date butoir pour cette réflexion « Si on est prêt avant le 31 décembre, c’est bien, si on n’est pas prêts, tant pis ». La date du 31 décembre 2016 est effectivement la date limite pour bénéficier d’un coup de pouce financier de l’État en cas de création d’une commune nouvelle.
Mme Adrast ajoute « De toute façon, il faut faire quelque chose pour survivre sinon on sera dans le rouge en 2018. Nous, on fait ça pour notre commune. C’est notre devoir de faire le nécessaire… » Tout en s’étonnant que la pétition ait été lancée avant que les élus informent la population de la démarche !
Du côté du collectif audonien, ces informations ont été reçues d’une manière mitigée. Si on affiche la satisfaction de la participation des citoyens à la réflexion, on insiste sur la nécessité d’un référendum local.
Ce collectif s’est d’ailleurs engagé dans une démarche auprès de plusieurs élus. C’est ainsi qu’il a pris des contacts avec Nicolas Sansu, député maire communiste de Vierzon et avec Marie-France Beaufils, sénateur maire communiste de Saint-Pierre-des-Corps. Il est prévu des rendez-vous téléphoniques avec ces deux élus qui se sont positionnés contre les baisses de dotation de l’État. Là, il ne s’agit pas que de vie locale, mais bien de positions politiques.

Ivan Roullet
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